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Suite du dossier :

  • LC : Dans une certaine mesure, l’étude que vous avez menée converge vers cette formule de Glissant que vous mentionnez d’ailleurs, et qui est extraite de Tout-monde : « Il fallait le repère pour apprécier la broderie ». Je crois que votre étude est de celles qui permettent aujourd’hui de prendre la mesure du projet d’ensemble dont relève l’œuvre d’Édouard Glissant. C’est à ce titre que j’y vois une réelle contribution à ce moment du commentaire de l’œuvre à la faveur duquel (comme je l’avais suggéré à propos de l’ouvrage magistral d’Alexandre Leupin) on se donne enfin la possibilité – moyennant un abandon de la glose généralisatrice au profit d’une attention fine aux textes – d’apprécier cet aspect de solide cohérence de l’ensemble de l’œuvre. Ainsi au cours de votre analyse, tout en vous méfiant de l’adoption de l’idée de « système » à cette œuvre, vous montrez à quel point ces modalités de références intratextuels visent aussi à asseoir cette sorte d’unité (dans la diversité même des genres). C’est un peu ce que Saint-John Perse avait nommé en un volontaire pléonasme, l’« œuvre œuvrée dans sa totalité ». Glissant d’ailleurs, comme le rappelle Alexandre Leupin, s’était lui-même réclamé de la notion oxymorique mais tellement dynamique, de « système non systématique ». Il me semble encore une fois, que pour être à même d’évaluer un tel aspect, si décisif, il faut consentir à mener des analyses très minutieuses relatives à l’agencement et au fonctionnement de l’œuvre, en évitant les généralisations préconçues. Qu’en pensez-vous ?

  

  

- JEB : Plus j’avançais dans mon travail, plus je me rendais compte de l’importance symbolique du choix de la rivière Lézarde comme titre de son premier roman. Pour Glissant  le lieu, son lieu,  est incontournable ; il en est même pétri : il  a raconté plusieurs fois, en faisant parfois endosser le récit par son homonyme Mathieu,  comment  sa mère l’avait transporté à pieds, alors qu’il n’était qu’un bébé,  des hauts du morne  Bezaudin au plat de la plaine du Lamentin ;et pour lui, ce paysage avec ses détours, ses mornes  et ses ravines s’est pratiquement imprimé dans sa chair, a contribué à  forger son imaginaire . Jusqu’aux années 60-70   nous fréquentions plus  les rivières que la mer. Enfants et adultes. Je crois que  Glissant a trouvé dans les sinuosités de la rivière, dans les roches parfois très grosses, parfois plates qu’elle retient ou charrie, par gros temps  ( je crois que toutes les rivières de la Martinique sont « semées » de ces bombes volcaniques) une sorte de patron, de modèle d’ expression . On connaît son « refrain » : « je saute de roche en roche ».A prendre au sens propre et au sens figuré ! Au temps où il n’y avait pas autant de routes, on traversait des rivières, des ravines  pour accéder par exemple à son jardin créole de l’autre côté de la rivière  ou  à un four à charbon ; ou encore pour passer  d’un quartier à un autre. Dans la périphérie de Fort-de-France, à Trénelle (quartier populaire), j’ai connu, enfant,   le lieu-dit « Grosse Roche », et je me rappelle (c’était à la fin des années quarante) qu’il fallait sauter d’une roche à l’autre pour aller  à certains endroits.  Bien sûr, on ne suivait  pas une ligne droite. Et c’est comme cela que Glissant écrit : en zigzag tout en suivant, paradoxalement, une « ligne droite », car  il a un projet. Dans Ormerod,  le  narrateur dit du personnage Alvarez( c’est un Cubain qui après avoir combattu aux côtés de la marronne  Flore Gaillard à Ste –Lucie participe à la campagne de Russie) qu’il «  progressait vers le fleuve par ses chemins découpés, il suivait une ligne droite qui allait en zigzags… » (en italiques dans le texte, p. 261) À première vue, c’est un jeu de mots !

Mais il n’y a pas que l’oxymore qui,  soit dit en passant,  signifie étymologiquement « niaiserie spirituelle » ; il y a aussi la répétition, la redondance : en créole « chemin découpé »[chimen- dékoupé] désigne, comme « chemin crochu », des routes de traverse ; autrement dit, passer par des « chemins découpés », c’est aller en zigzag !

 Ce qui est écrit en italique n’est pas seulement une traduction du créole ; on est dans une réécriture surréaliste ! C’est aussi  un commentaire lapidaire du comportement du personnage. Là où d’autres  auraient signalé par une note (une annexe) le sens de « chemins découpés », l’auteur choisit de l’intégrer dans sa phrase, en attirant l’attention du lecteur (même s’il ne parle pas le créole) tant par l’italique que par  le paradoxe de la phrase. Le créole (qui n’est pas signalé par une graphie particulière ni par des guillemets) et le français se relaient et on est à la fois, avec cette redondance, dans le poétique et le performatif.

Dans La Lézarde, les conseils d’écriture que donnent les jeunes gens au futur narrateur  l’incitent aussi à  aller en zigzags, à prendre des « chemins découpés » : « Fais-le[le livre] comme une rivière. Lent. Comme la Lézarde. Avec des bonds et des détours, des pauses, des coulées, tu ramasses la terre peu à peu… » (p. 237 ; c’est moi qui souligne).

 Oui, vous avez raison, La Lézarde est vraiment, pour reprendre votre métaphore, « une forge » thématique et stylistique des romans d’Edouard Glissant. Et il n’y en pas un où il ne s’interroge directement ou par personnages et narrateurs interposés sur le « comment dire » ? « Comment écrire ? » (cf. l’essai, p. 53 sq)

  

  • LC : Vous parvenez, « sur pièces » en quelque sorte, à montrer combien dès le second roman paru en 1964, Le Quatrième siècle, une grande partie des ressorts narratifs dont use Glissant vont se fonder sur ce qui est en germes dans La Lézarde : le retour signifiant des personnages, le développement non chronologique de ce qui a précédé et de ce qui suit l''intrigue du roman de 1958. Cela revient finalement à concevoir La Lézarde comme une forge thématique et stylistique du genre romanesque glissantien ; seriez-vous d’accord avec cette manière de synthétiser (certainement à outrance) ce rôle clé de La Lézarde ?

  

- JEB : Tout  lecteur de Glissant connaît  son goût des  répétitions, des reprises , dans un même texte et d’un texte à l’autre, tous genres confondus (essai, roman, poésie, poétrie, interviews) : il reprend, ressasse les mêmes motifs, les mêmes idées, les mêmes mots parfois (par exemple « acasser »,  « piéter ») ; il fait intervenir  les mêmes personnages ;  il va jusqu’à se citer lui-même , comme par exemple  dans Cohée, où l’on retrouve  un passage de La Case du Commandeur ou dans T-M, des extraits de Traité du T-M (attribué d’ailleurs dans la fiction à son personnage de prédilection, Mathieu Béluse.) Les spécialistes de son œuvre n’ont pas du tout minoré cette caractéristique , je pense à Katell Colin-Thébaudeau, J-L Joubert, Diva Barbaro Damato… Mais pour le peu que j’en sais, je crois qu’on s’est  surtout intéressé à ses essais, ou au retour des personnages ou de thèmes et motifs  ou aux effets d’annonce d’un roman à l’autre. Je ne sais pas si la manière dont La Lézarde hante positivement les autres romans a été mise en relief comme j’ai  modestement essayé de le faire. Et puis, je ne lis que le français…

 Ce goût pour  la répétition est étroitement lié à la culture créole de Glissant très influencé par le génie de la langue créole,  par  la poétique du conte créole dont il parle à plusieurs reprises dans  ses écrits, essais et romans ou ses entretiens. D’ailleurs, il est significatif qu’il désigne souvent ses « romans » par le mot « conte » : par exemple, dans Ormerod, Nestor’o, est présenté comme le « meneur insoupçonné de ce conte ». Comme je le dis dans mon livre, la figure du conteur, ce « flambeur de mots » est très présente dans ses romans (p. 65).

Pour revenir à La Lézarde, je dois dire que de même que la rivière déborde souvent (ça aussi, c’est de la répétition, avec les conséquences que l’on sait sur les terres, la voirie et le quotidien des usagers !), le roman éponyme a débordé (de par les répétitions, variations et ressassements) non seulement sur les autres romans, mais aussi sur des réalisations pratiques comme l’IME, établissement d’enseignement que Glissant a co-fondé en1967.

           Vous vous rappelez ces conseils donnés au futur narrateur de La Lézarde :

« Dis-leur que nous aimons le monde entier…Dis que nous disions : là-bas le Centre, pour dire la France. Mais que nous voulons d’abord être en paix avec nous-mêmes. Que notre centre il est en nous et que c’est là que nous l’avons cherché… » ? C’est exactement ce que matérialise cette école qu’il a voulu martiniquaise, antillaise, caribéenne et ouverte sur le monde. 

  

- LC : Il me semble qu’on mentionne souvent de manière assez allusive cette importance d’une rhétorique de la répétition chez Glissant, et que votre essai tranche ce faisant, par une étude très méthodique de ce qui va, dans La Lézarde, essaimer dans le reste de l’œuvre romanesque. Aujourd'hui encore, pensez-vous qu’on ait été suffisamment attentif à cet aspect-là, quand Glissant lui-même a si souvent insisté sur l' importance du « ressassement » dans son approche de la création littéraire, et même de la pensée ?

  

- JEB : Il y a beaucoup de chercheurs de toutes nationalités qui s’intéressent à l’ œuvre de Glissant. Beaucoup de colloques très savants se tiennent ici et là. C’est très utile pour la recherche. Mais cette approche très spécialisée, centrée sur sa pensée, ses concepts ne touche pas un large public. Je ne suis pas une spécialiste de la recherche  et je ne suis pas au courant de tout ce qui se fait ; mais je crois que  Glissant doit être  mis à la portée du plus grand nombre, et pour cela, il faut qu’il ait sa place à l’école, et que les élèves  de tous âges soient confrontés à ses textes, à son écriture, à  sa manière d’écrire, de raconter, de tisser ses textes (les images empruntées au domaine de la couture sont récurrentes dans ses textes).A ce propos le Collège Edouard Glissant, au Lamentin, fait un travail remarquable pour mettre les collégiens en contact direct avec l’homme et l’œuvre. Il faut  lire et  relire Glissant. Or, à part le Discours antillais et Tout-monde, on ne trouve pas ses oeuvres dans les librairies de la Martinique ! On ne trouve plus La Lézarde en livre de poche, ce qui n’était pas le cas à la fin du siècle dernier. On me dira qu’on peut toujours faire des groupements de textes à scanner ou à photocopier ! Mais le problème c’est qu’il faut pouvoir resituer un texte dans ses contextes et comment le faire sans la connaissance de l’œuvre intégrale ? Sans l’objet-livre à manipuler,  annoter,  souligner, surligner?   Sans des documents et dossiers annexes qui facilitent les recherches et la préparation des cours ?

C’est dans cet esprit que j’ai élaboré un dossier sur son premier roman qui par chance existait encore en livre de poche.

Quand j’enseignais, j’ai rencontré  des professeurs de lycées et collèges de  bonne volonté  qui avaient décidé d’élaborer  des documents pédagogiques sur  les auteurs antillais et chacun agissait  en fonction de ses affinités et de ses centres d’intérêt.

Les remarques critiques étaient bien venues et même sollicitées. J’ai pu affiner,  sous l’égide de mon IPR de l’époque,  l’approche  que j’avais préparée pour une classe de première, dans le cadre d’une étude intégrale. Bien sûr, la classe a renâclé, mais l’essentiel c’est de semer. Même si les graines prennent du temps à germer. En voici une parmi d’autres : « Agis dans ton lieu, le monde s’y tient. Pense avec le monde, il ressort de ton lieu... » (La Cohée du Lamentin, p. 36). Et vous savez quoi ? !   La Lézarde disait déjà ceci :

« Oui, ce qui étonne, c’est qu’ici tant de merveilles du monde soient reçues. Qu’une si infime partie de l’univers soit à ce point remplie du bruit de l’univers […] Le lieu, la flamme. Dont il faut rendre l’éclat avec des mots de force précise, qui soient aussi des mots de chatoiement. » (La Lézarde, p. 66).

La répétition est vraiment au cœur de toute l’écriture de Glissant ; mais l’  essai  que je viens de publier De La Lézarde…la répétition  ne porte  que sur l’œuvre romanesque   et vise à montrer comment La Lézarde hante positivement le corpus romanesque. On n’a pas besoin d’avoir lu au préalable tous les romans ; je les présente,  succinctement certes, mais  mes remarques et analyses   amènent à  les côtoyer… à bâtons rompus, et peut-être à éveiller de la curiosité.  Mon objectif était de m’adresser à un public assez large et de lui donner envie  de lire un ou plusieurs de ses romans ; le genre reste populaire, même si Glissant en fait ce qu’il veut, ce qui  le rend  ardu et laisse souvent perplexe. Mais  on peut toujours refermer  le roman ! Combien de fois l’étudiante que j’ai été (au siècle dernier) n’a-t-elle pas lâché Proust avant de s’en délecter, enfin ?

  

- LC : Pour vous qui avez pris part à l’aventure collective de l'Institut martiniquais d'études (IME) insufflée par Édouard Glissant en 1967, comment envisagez-vous l'éclairage critique et la diffusion de l''œuvre de l''écrivain ?

  

- Juliette Éloi-Blézès : Cela a commencé par quelques «  LLZ »  griffonnés  en marge de quelques romans  de Glissant que je parcourais au moment où  je réalisais   un dossier pédagogique  sur   La Lézarde destiné aux lycéens et étudiants (c’était en 2008).Petit à petit, j’en suis venue à cette évidence : de nombreux motifs du premier roman reparaissent dans les suivants, de manière plus ou moins appuyée. Finalement, j’ai été complètement fascinée, et j’ai décidé de faire une relecture ciblée de tout le corpus romanesque d’Edouard Glissant. J’étais   dans le même état d’esprit qu’un chasseur de papillons ou qu’un orpailleur ! Au fur et à mesure de mes relectures,  j’ai constaté que d’un roman à l’autre,  on retrouvait des références explicites ou allusives au roman,  qu’il s’agisse de l’intrigue, de la rivière (dans sa perception topographique ou symbolique) ou encore  des personnages…Or, quarante cinq  ans séparent  ce premier roman  du dernier ! Et quand en plus j’ai découvert  dans La Cohée du Lamentin (voir page 20)  la confidence de l’auteur sur son obsession d’un texte s’enroulant sur lui-même  et charpenté sur la répétition, je vous laisse imaginer à quel point j’ai été intriguée et en même temps soutenue dans mon projet. Au départ, je pensais juste écrire une  sorte d’annexe, d’addition à mon travail sur La Lézarde. Pour  regrouper  mes repérages et réflexions,  j’avais  choisi  ce titre : « Echos et résonances du roman La Lézarde dans les autres romans d’Edouard Glissant ».Cela tenait en une trentaine de pages. Et j’ai eu l’occasion d’en faire une communication  à des enseignants, à des étudiants de l’IRAV (Institut régional d’arts visuels) et à la Médiathèque du Lamentin. Mais au lieu de passer à autre chose, je me suis mise à réécrire, à compléter cette première mouture. Pour moi.  J’y travaillais à mon rythme. De manière discontinue. Je pouvais l’oublier pendant des semaines, des mois  ou au contraire m’y atteler pendant plusieurs heures d’affilée. Je n’avais aucune obligation, Je me faisais plaisir. Avec parfois quand même des moments de solitude…  Jusqu’au jour où ma fille a jugé qu’il fallait absolument publier mon travail. Et  Echos et résonances … est devenu  De La Lézarde à Ormerod. Une poétique de la répétition.


  

  • Loïc Céry : Juliette Éloi-Blézès, en 2016, vous avez publié chez K Éditions cet essai consacré à la répétition chez Édouard Glissant, et plus spécifiquement, aux modalités de rayonnement de La Lézarde dans tout le corpus romanesque. En un mot commençant, avant d’en venir à certains aspects spécifiques de votre analyse, je voulais vous demander comment vous est venue l’idée de cet essai.

  

Entretien avec Juliette Éloi-Blézès à propos de De La Lézarde à Ormerod. Une poétique de la répétition

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un entretien exclusif avec Juliette Éloi-Blézès

un article des Nouvelles études francophones : entretien avec Suzy Cater

en guise de 5e Fiche pédagogique pour le site, une partie du dossier élaboré par Juliette Éloi-Blézès à propos de La Lézarde, pour le CRDP de Martinique.

Une courte évocation de cette réelle aventure de l'Institut martiniquais d'études : reportage diffusé dans le JT de Martinique 1ère le 3 février 2011, le jour de u décès d'Édouard Glissant.

Une pensée archipélique

ÉDOUARD GLISSANT

ÉdouardGlissant.fr réserve ce mois-ci un focus à la trajectoire « doublement glissantienne » en quelque sorte de Juliette Éloi-Blézès. Après avoir pris part à l'aventure de l'Institut martiniquais d'études qu'elle rejoint en tant qu'enseignante en 1971, Juliette Éloi-Blézès mène depuis plusieurs années en Martinique un inlassable travail de diffusion de l'œuvre d'Édouard Glissant, à travers les instruments pédagogiques qu'elle a élaborés au fil du temps et plus récemment, à travers son essai De La Lézarde à Ormerod. Une poétique de la répétition (K Éditions, 2016). Rencontre avec cette passionnée de l'œuvre de Glissant, qui s'est consacrée à son éclairage et à sa diffusion. Trois documents pour ce dossier :

  

Une pensée

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ÉDOUARD

GLISSANT


  

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